Le bonheur des bonnes choses
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Sélection favuzzi

Pâtes Spaghetti Favuzzi

Pourquoi nous avons fait ce produit ?

Nous voulions offrir ce sac artisanal de 10 $ de pâtes exceptionnelles à un prix abordable.

Qu’est-ce qui rend notre produit unique ?

Moules en bronze

Nous utilisons des moules en bronze de qualité supérieure pour fabriquer ces pâtes, ce qui leur confèrent une magnifique texture poreuse à laquelle la sauce adhère plus facilement.

La différence est évidente, lorsqu’on les compare à des pâtes industrielles extraites au téflon: ces dernières sont reluisantes et lisses et empêchent la sauce de coller aux pâtes. C’est donc pourquoi toute la sauce se retrouve plutôt dans le fond de l’assiette.

Eau pure et meilleures semoules disponibles

Nos pâtes sont fabriquées dans l’un des endroits les plus purs et libres de contaminants en Italie, soit les montagnes de la réserve naturelle d’Antola. L’eau utilisée pour les faire provient également de la réserve et seule la semoule de blé dure de la plus grande qualité est employée pour les fabriquer.

Fraîcheur

Enfin, les pâtes Favuzzi sont préparées à la demande et ne sont jamais entreposées.

Méthode de production

Nos pâtes artisanales passent par un long processus de séchage sous 30 ° C pendant 12 à 20 heures selon l'épaisseur de la forme de la pâte.

Même certaines marques de pâtes italiennes des plus renommées sèchent leurs pâtes à 110 ° C pendant 3 heures. La clé d’une pâte de bonne qualité est le processus de séchage. Un séchage à haute température modifiera les propriétés nutritionnelles des pâtes, mais aussi leur texture et leur goût.

Pour obtenir la consistance «al dente» classique, il est impératif que les pâtes aient eu un temps de séchage long et à basse température. Ainsi, le centre de la pâte reste plus dur et ne cuisent pas autant que l’extérieur une fois dans l’eau bouillante. C’est cette consistance qui vous permettra de réussir vos plats de pâtes à tout coup.

Les pâtes longues de Favuzzi (spaghetti et linguine) sont suspendues à la main sur des cannes en bois, puis emballées à la main. Leur forme caractéristique en «U» est un symbole de la production artisanale et ne peut être reproduite industriellement.

Où c’est fait ?

Dans les montagnes de la Ligurie, tout juste au nord de Gênes, dans le village de Montoggio.

Les artisans derrière ce produit

Ce sont les frères Giuseppe et Giacomo Minaglia qui ont démarré l’entreprise en 1927. Depuis, ce sont leur descendants, d’autres frères Mignalia appelés Paolo et Francesco, qui la dirige avec leurs enfants. 

Pour se rendre au travail le matin, les frères Minaglia et leur famille n’ont qu’à marcher 50 mètres! Tous les ouvriers de la manufacture de pâtes sont aussi du village.

L’usine est aussi soucieuse de son empreinte écologique et s’approvisionne à l’énergie photovoltaïque grâce aux panneaux solaires installés sur la bâtisse.

Utilisation

Très certainement avec nos authentiques sauces tomates italiennes Favuzzi, mais notre recette favorite est sans contredite les spaghetti al aglio e olio (les spaghetti à l’ail et huile).

Semoule de blé dur.

Fondée en 2001 par Michel Favuzzi, fils d’immigrants italiens au Canada, alors qu’il était encore aux études, l’entreprise Favuzzi célèbre ses 15 ans cette année. Toutefois, bien avant sa fondation officielle, l’entreprise a pris appui sur des centaines d’années de traditions. Faisons un bref retour sur la petite histoire de Favuzzi.

Hier

5 h 30, le 14 janvier 1970, à Molfetta (Pouilles), en Italie

Pietro, 18 ans, enfourche son vélo pour aller rejoindre son père, Michele Favuzzi, sur les terres familiales. Depuis des générations, la famille Favuzzi vit au rythme des récoltes. Parmi les figuiers, les amandiers, les cerisiers et les vignes, des arbres au tronc noueux et aux feuilles argentées dominent le paysage. Ce sont des oliviers. À Molfetta, petite ville sise sur la côte adriatique, les agriculteurs sont faciles à reconnaître avec leurs mains brisées, le visage bronzé et plissé par le soleil méditerranéen et le dos courbé par le dur labeur.

À une trentaine de kilomètres de là, celle qui lui est destinée, Nella Mattiace, se réchauffe les mains devant un petit feu de brindilles sur les terres de son père. La récolte des olives n’est pas encore terminée à Toritto en ce début janvier. Quelques petits lopins de terre suffisent à subvenir aux besoins de sa famille comptant six enfants. Entre les oliviers et les amandiers, on cultive des verdures : bettes à carde, roquette sauvage, fèves et rapini. Ici, on n’a jamais entendu parler du « régime méditerranéen ». En fait, on n’en connaît pas d’autre. Tout est de provenance locale. La terre, le soleil et la mer apportent tout ce dont on a besoin pour vivre heureux et en santé. Et, évidemment, tout baigne dans l’huile. Parmi les spécialités régionales, mentionnons les orechiette et rapini, les anchois gratinés, la soupe minestrone, la soupe d’orge et de pois chiches, le riz aux patates et aux moules, les artichauts, les poivrons et les aubergines farcis, la morue grillée, la salade de pieuvre et de haricots, le maquereau aux câpres, la frittata aux asperges et bien d’autres plats typiques !

Cette journée ressemble à toutes les autres pour Pietro, et pourtant elle marque la fin d’un destin qui devait l’amener à s’occuper des oliveraies comme tous les siens depuis des générations. Demain, il n’ira pas rejoindre son père, mais s’envolera pour l’Amérique où, dit-on, l’avenir est assuré pour les jeunes. Dans son cœur, Pietro emportera les parfums salins de la mer et les arômes des plats de sa maman. Nella partira l’année suivante et c’est ici à Montréal, à 10 000 km de leur terre natale, qu’ils se rencontreront pour la première fois.

21 h 55, le 11 octobre 2001, à Montréal (Québec), au Canada

Né à Montréal, loin des oliviers, Michel Favuzzi, 22 ans, s’apprête à prendre un vol pour l’Italie. Même si l’italien est sa langue maternelle et qu’il a été nourri avec les spécialités régionales de ses parents, ce n’est qu’au début de ses études universitaires que Michel prend conscience de la tradition oléicole de sa famille lorsque son oncle, Damiano Favuzzi, chef cuisinier et agriculteur, l’invite à importer une huile d’olive extra-vierge de dénomination d’origine protégée. Cette huile est produite par la coopérative oléicole dont font partie la plupart des membres de sa famille demeurés à Molfetta. L’huilerie venait de créer sa propre marque d’huile, la Goccia di Sole, alors que jusque-là elle vendait l’huile d’olive en gros aux commerçants du Nord.

Le mode de vie méditerranéen dans toute sa splendeur s’offre alors à lui. Il découvre des traits communs chez tous les membres de sa famille. Ils sont tous habités par un profond attachement à la terre et la passion des choses bien faites. Ils s’adonnent tous à l’agriculture raisonnée, en accordant plus d’importance au goût qu’au rendement. La nourriture est dans toutes les conversations et comme chez tous les Italiens, elle soulève des passions. L’invitation de son oncle donne à Michel, cet enfant issu de l’immigration, l’occasion idéale de renouer avec ses origines. Il revient au pays avec la détermination de reconstruire les liens à la terre et de promouvoir les richesses de la Méditerranée.

De 2001 à aujourd’hui

La suite de l’histoire ressemble à celle de bien d’autres entrepreneurs avant lui : des débuts modestes dans le sous-sol de la maison familiale du quartier Vimont à Laval pendant ses études universitaires, la livraison d’innombrables caisses d’huile aux épiceries fines partout au Québec et en Ontario à même le coffre d’une vieille voiture, un déménagement dans un premier petit entrepôt dans le quartier Mile-End, des heures de travail qu’il ne compte plus, des milliers de dégustations en magasin, l’embauche d’un premier employé, puis l’arrivée de son meilleur ami d’enfance, Simon Levasseur, qui se joint à l’aventure. Tranquillement, le nombre de clients augmente, en même temps que l’offre de produits. On quitte le petit entrepôt pour un plus grand, puis pour un autre, plus grand encore. On finit par acquérir en 2012 un immeuble dans le quartier Ahuntsic, au cœur de la ville. Des ententes conclues avec des distributeurs canadiens assurent une présence pancanadienne. Aux huiles d’olive, qui demeurent encore aujourd’hui au cœur des activités de l’entreprise, s’ajoutent des centaines de produits alimentaires de qualité. Quinze ans après sa fondation et forte d’une petite équipe engagée et créative d’une vingtaine de personnes, Favuzzi est devenue l’un des principaux distributeurs de produits fins au Canada et figure deux fois plutôt qu’une dans la liste des 500 entreprises canadiennes ayant connu la plus forte croissance au pays (en 2013 et en 2015).

 

Demain : la marque Favuzzi

Depuis quelques années, en plus d’importer et de distribuer des marques distinctives d’exception d’ici et d’ailleurs, Favuzzi s’est lancée dans la fabrication en investissant dans des entreprises manufacturières. S’appuyant sur l’héritage familial et des années d’expérience à rencontrer des producteurs de tous les coins de la planète et à faire la part des choses entre le vrai et le faux, Favuzzi offre des produits qui se veulent un reflet de ce qui se fait de mieux. Nous avons à cœur de créer des produits au goût authentique en utilisant des ingrédients naturels de la meilleure qualité qui soit et en faisant appel au savoir-faire d’artisans chevronnés. Dans un monde où la standardisation de l’offre alimentaire devient la norme, nous voulons continuer à offrir de la diversité et de l’émerveillement.

L’alimentation est au cœur de nos vies et a une incidence directe sur notre bien-être. Nous souhaitons partager le goût de bien manger et nous entourer de passionnés, de gourmands et de tous ceux qui savent trouver le bonheur dans les bonnes choses, et ce, afin d’inspirer le plus grand nombre à faire de même ! Serez-vous du nombre ? 

Cliquez sur ce lien pour consulter l'évantail de nos produits de la marque Favuzzi : http://www.favuzzi.com/categorie/selection-favuzzi .

 

Découvrez l'histoire des pâtes Favuzzi